International Association of Libraries and Museums of the Performing Arts

Société Internationale des Bibliothèques et des Musées des Arts du Spectacle

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Zwei Aspekte des Museumswesens:

Das Museum als Kulturträger und als Massenmedium

Heiner Treinen *


Theatersammlungen und Öffentlichkeit / Les Collections Théâtrales et le Public / Theatre Collections and the Public

17. Internationaler SIBMAS-Kongreß / 17ème Congrès International de la SIBMAS / 17th International SIBMAS Congress, 1.-9. September 1988, Mannheim
Bericht / Actes / Documentation
Red.: Liselotte Homering. Mannheim : Städtisches Reiß-Museum,1990. p. 34-49


Sommaire

Summary


Deux aspects du musée moderne:
Le musée comme représentant culturel et comme masse-medium

Sommaire

1. L'auteur commence son exposé par une inventorisation de la muséologie d'aujourd'hui. L'accroissement du nombre de musées dans le monde entier ne correspond pas à l'intérêt croissant du public. L'augmentation d'institutions de musées dépend particulièrement des décisions des experts de musées et des hommes politiques en ce qui concerne le développement économique et de l'image. Des recherches ont montré que le développement positif du nombre des visiteurs est gouverné par l'actualité des musées et leur degré de notoriété ainsi que par des influences médiales.
En outre, des recherches empiriques de musées ont révélé qu'un cercle de visiteurs relativement constant visite les institutions de musées plus souvent que dans le passé. En ce qui concerne le courant général de touristes, ce sont surtout les grands musées internationalement connus avec une région vaste d'influence qui en profitent. Les musées d'une thématique très spécialisée ou d'une orientation régionale n'ont qu'une part peu considérable à l'affluence croissant de visiteurs, à moins qu'ils investissent de montants élevés pour une publicité excessive, organisent des expositions spéciales spectaculaires ou sont en mesure d'attirer les hommes au musée par des manifestations régulières.
Ce ne sont qu'env. 15 à 20% de la population urbaine adulte qui visitent les musées relativement régulièrement. Même si tout cela paraît pessimiste, la position des musées et des collections publiques reste entièrement incontestée dans la conscience de la population.

2. Suit une analyse du musée comme institution culturelle pour la présentation publique de collections d'objets. L'auteur expose que l'évaluation collective d'objets authentiques comme symboles des enchaînements culturels a lieu particulièrement dans telles époques où se déroulent des changements culturels qui sont digérés cognitivement. Donc dans des époques où les traditions sont remplacées par la réflection sur l'histoire, par la conscience historique. Mais dans la plupart des cas l'évident du savoir en ce qui concerne le sens et l'utilité des objets du musée s'est égaré alors qu'il faut que ce fossé soit franchi surtout par le savoir rational.
L'auteur donne à bien considérer que le début de la muséologie d'aujourd'hui est concouru avec le début de l'accès scientifique du monde. Alors faut-il s'étonner que déjà les collections premières scientifiques se distinguent - comme de nombreux fonds de musées encore aujourd'hui - par le fait que le novice n'était et n'est guère en mesure de reconnaître la particuliarité et l'importance de la plupart des objets et qu'il avait et a besoin des éclaircissements.
Ce n'est que le rapport de l'action d'envisager avec celle d'en prendre connaissance de l'élaboration scientifique par les experts qui révèle la signification des objets d'une collection. On peut en même temps regarder que les fonctions de collections des musées hors de leur élaboration scientifique sont assez écartées et extrèmement indéterminées.
La multitude de conceptions adressées aux collections de musées par les visiteurs des musées se dérobe à une attribution spécifique de fonctions comme p.ex. : l'éducation, les études à perpétuité, également l'augmentation de l'attractivité culturelle d'une région etc. Globalement la muséologie est caractérisée par une rationalité croissante, la rationalité ne revenant aux fonds des collections mais à leurs critères d'élaboration.

3. Reste à bien tenir que la muséologie d'aujourd'hui n'est caractérisée par sa tradition en ce qui concerne son caractère d'orientation historique non plus. L'auteur constate que l'élaboration des objets de musées est dirigée surtout par les critères scientifiques-rationaux, dans la plupart des cas ne pas tenant compte de l'intérêt du public. Ainsi les collections de démonstration ne peuvent guère se légitimer par le fait de faire plaisir au public.
A lors il n'est pas étonnant que la durée moyenne du séjour des visiteurs de musées devant les objets individuels est extrèmement courte, et que aussi beaucoup d'objets et divisions dans le musée que possible sont visités, étant donné que le visiteur ne possède plus le savoir sur les objets resp. le possède seulement en partie. En ce qui concerne ce type de la visite d'un musée, il s'agit surtout de la satisfaction d'une curiosité concernant des objets évidemment précieux.
Au centre des visites de musées figure moins le désir de se perfectionner mais plutôt de se distraire. L'aspect commun du comportement de loisirs mass-communicatif est une apparition que l'auteur a déjà par ailleurs paraphrasée comme "sommeil actif", comme "window-shopping" culturel. Toutefois, la critique de ce comportement est profondement inopportune.
L'auteur suppose que seulement ceux-ci approfondissent leurs connaissances dans le musée qui amènent la prescience correspondante la approfondissant par la visite du musée ou gagnant de nouvelles compréhensions. Le musée eomme mass-médium n'entre pas dans les personnes individuelles et leurs besoins, mais se dirige vers les caractères de collectifs humains.
Pour cette raison la communication lors de visites de musées qui ne sont pas guidées est asymétrique et étroite.
La conséquence étant que l'effet de la visite d'un musée n'a lieu qu'après (cf. le "two-step-flow" ou "three-step-flow of communication" des théories de mass-communication). C'est-à-dire que la perception sensorielle n'est couronnée de succès que si eelle-ci est discutée encore une fois ou plusieures fois en interaction directe avec des personnes de confiance. Si la visite d'un musée est à se dérouler avec succès, la supposition en est la production d'un rapport communicatif, soit dans le musée lui-même (par l'emploi de média interaetifs) soit par une situation constante de discussion.
Le succès de la visite d'un musée paraît - selon l'auteur- quand les experts de musées ne ne conforment pas seulement aux règles professionnelles, mais sont en mesure de créer des situations exceptionnelles dans le musée pour le visiteur et de les maintenir.

Texte en allemand


Two Aspects of The Modern Museum:
The Museum as an Institution of Culture and as an lnstrument of Mass Communication

Summary

1. The writer begins his exposition by making an inventory of the state of today's museums. The increasing number of museums world-wide does not correspond with increasing public interest. The increase in the number of museums is particularly dependent on the decisions of museum specialists and politicians with a view to the development of image and economy. Investigations have shown that the number of museum visits is dependent on the relevance of the museum, its degree of familiarity with the public, and on the influence of the media. Empirical museum research has furthermore revealed that the number of people who visit museums has remained relatively unchanged, but that they visit museums more often than in the past. The large internationally well-known museums with a wide catchment area profit the most from the general crowd of tourists.
Museums with highly specialized topic areas or with regional orientation contribute only marginally to the increasing numbers of visitors, unless they spend large sums of money on extensive advertising, organize spectacular special exhibitions, or are able to attract visitors by putting on regular events. Only approximately 15 to 20% of the urban adult population visit museums on a relatively regular basis. While this may sound pessimistic, the position of museums and collections open to the public nevertheless remains entirely uncontested within the consciousness of the population.

2. The following is an analysis of the museum as a cultural institution for the exhibition of collections open to the public. The writer demonstrates that the collective appreciation of authentic objects as symbols of cultural continuity is strongest in those epochs where cultural changes which are consciously assimilated take place, i. e. in epochs when traditions are replaced by reflections on history - by a consciousness of history. In most cases, however, the simple awareness of the meaning and use of museum objects has been lost, so that this gulf has to be bridged mainly by rational knowledge.
The writer points out that the beginnings of today's museums coincide with the beginnings of science. It is no wonder that even early scientific collections were, as indeed the contents of many museums are today, marked by the fact that the layman was and still is barely in a position to recognize the singularity and significance of many of the exhibits, and is thus in need of enlightenment.
Only the consideration and recognition of the scientific research carried out by experts reveals the significance of the exhibits in a collection. At the same time it can be seen that the functions of museum collections outside their scientific use are widespread and undefined. The variety of ideas which museum visitors have about museum collections such as: education, lifelong learning, the increase in the cultural attraction of a region, etc., cannot be made into a list of specific functions.

On a whole, museums are marked by increasing rationality, whereby not the content of the collections themselves but the criteria for their scientific use are becoming more rational.

3. It must further be said that today's museums have no traditional character, in spite of their being historically orientated. The writer shows that the presentation of exhibits is mainly governed by scientific, rational criteria which in most cases fails to take into account public interests. Exhibitions can thus hardly defend their position by pretending to please the public. Therefore it is not surprising that the average time museum visitors spend looking at each object is extremely short and that they view as many exhibits and sections within a museum as possible because they no longer or only partially possess a knowledge of the exhibits.
The aim of this type of museum visit is mainly to satisfy curiosity about obviously precious objects. A museum visit does not so much centre on the desire for further education but rather on amusement. The common feature of all mass communicative recreation is a phenomenon already described by the writer as "active dozing", as "cultural window-shopping". Criticism of this behaviour is, however, out of place. The writer assumes that only those who have the necessary foreknowledge learn anything in a museum, deepening their knowledge or gaining new insights.

The museum as a place of mass communication does not relate to individuals and their needs, but addresses a collective community. The communication which takes place during unguided museum visits is, therefore, one-sided. As a consequence, a museum visit affects people only later (cf. the "two-step-flow" or "three-step-flow of communication" in mass communication theories), i. e. sensory perception is only successful when it is discussed later once or several times with intimate friends. If a visit to a museum is to be successful, then a communicative relationship between exhibit and visitor, either in the museum itself through the use of interactive media or through continued discussions, must be created.

A museum visit will only be successful, the writer has found, when museum experts do not only follow the professional rules but are also in a position to create and maintain stimulating special situations for the public to enjoy.


l.

Das heutige Museumswesen befindet sich in rascher Entwicklung. Die Zahl der Museen nimmt über Neugründungen und Umwidmungen von Sammlungen oder Bauwerken weltweit rapide zu; die Ausrichtung der Schausammlungen beginnt sich allmählich in Richtung auf stärkere Beachtung von Besucherinteressen zu verändern.1

Beide Tendenzen stehen zwar miteinander in Verbindung, lassen sich jedoch nicht auf denselben Faktor, nämlich steigendes Publikumsinteresse, zurückführen. Tatsächlich deuten zahlreiche Befunde daraufhin, daß die rasche Vermehrung von Museen weniger mit ebenso rasch anwachsenden Zahlen von Besuchern im Zusammenhang steht als vielmehr von den Projektionen der verantwortlichen Museumsfachleute und Politiker über die zukünftige Bedeutung von Kultureinrichtungen für regionale Imageförderung und Wirtschaftsentwicklung abhängig ist.

Die vorliegenden Daten über die Entwicklung des Publikumsinteresses an Museen lassen keinen eindeutigen Schluß über wachsende Besucherzahlen zu. Die von Museumsdirektoren gemeldeten jährlichen Zuwachsraten können sich sowohl auf eine Vermehrung der Besucher als auch auf die erhöhte Besuchsaktivität eines unveränderten oder nur unwesentlich vergrößerten Interessentenkreises beziehen.2
Ergebnisse aus Besucherumfragen und aus bevölkerungsrepräsentativen Erhebungen deuten eher auf den letztgenannten Sachverhalt hin.
3 Danach scheint der Anteil von Menschen mit aktivem und selbstbestimmtem Interesse an Museumssammlungen im vergangenen Jahrzehnt sich nach wie vor in erster Linie aus Absolventen weiterführender Schulen und höherer Bildungseinrichtungen zu rekrutieren, wenn von einmaligen Sammlungsbesuchen anläßlich von Klassenfahrten und Gruppenreisen sowie von Besuchen sogenannter Sehenswürdigkeiten einmal abgesehen wird.4
Aber selbst diese einschränkende Feststellung besagt nur wenig über den tatsächlichen Besuch von Museen und öffentlichen Sammlungen durch den erwähnten Personenkreis. Ständige Museumsbesucher sind selbst unter sach- und objektinteressierten Menschen weniger häufig anzutreffen; die Vielzahl der bei Museumsuntersuchungen angesprochenen Personen bezeichnen sich selbst als "gelegentliche" Museumsbesucher.
5
Die Frage ist, unter welchen Umständen dieser "gelegentliche" Sammlungsbesuch zustande kommt - außerhalb der erwähnten meist gruppenbezogenen Einmalbesuche ohne Kontinuität also. Zeitreihenanalysen der Besuchsentwicklung zeigen nun, daß mehr oder weniger auffällige Anstiege von Besuchszahlen mit der Neu- oder Wiedereröffnung von Museen im Zusammenhang stehen.
Das Interesse an neueröffneten Museen und Sammlungen scheint etwa fünf Jahre anzuhalten; anschließend ist eine Abwärtsbewegung der Besuchsentwicklung festzustellen. Unabhängig von spektakulären Ereignissen beeinflußt offenbar die Größe von Museen deren Attraktivität für Besucher. Zuwächse an Besuchen betreffen in erster Linie die an Volumen und Sammlungsbestand f/uuml;hrenden Museen, während mittlere und kleine Museen stagnieren, was die Besucherzahlen betrifft.

Sucht man nach einem allgemeinen Faktor für positive Besuchsentwicklungen, so zeigt daß die Aktualität von Häusern und Sammlungen im Bewußtsein von Menschen den Besuch steuert, das heißt also, daß individuelle Freizeitplanungen in Richtung auf Museumsbesuche durch mediale Einflüsse bestimmt werden.

Werden die Ergebnisse langjähriger und kontinuierlicher Erhebungen über Entwicklungen im Museumswesen zusammengefaßt, so ergibt sich folgendes, hier grob umrissenes Bild. Der weltweit anzutreffenden Vermehrung öffentlicher Sammlungen und Museen steht zwar ein verstärktes Öffentlichkeitsinteresse gegenüber, jedoch ist bei der Deutung des Inhalts dieses öffentlichen Interesses Vorsicht geboten.
Sorgfältige Analysen der zur Verfügung stehenden Daten über Publikumsinteresse deuten darauf hin, daß in Zukunft vor allem in kleinen und mittleren Gemeinden durchaus eine Überkapazität an musealen Einrichtungen befürchtet werden muß, sofern als Kriterium für die Einrichtung öffentlicher Sammlungen die Anzahl von Besuchen genommen wird.

Ein erster Zweifel an den veröffentlichten Zahlen über eindrucksvolle Vermehrungen der Besucher ergibt sich, wenn die Herkunft der Zählungen betrachtet wird. Die Angaben stammen von den Museumsleitungen und nicht von Messungen, die unabhängig von Interessenten angestellt werden. Unter diesen Umständen gibt es gute Gründe für die Annahme, daß Museumsleitungen eher mehr als weniger Besucher angeben werden, wenn Zweifel über die tatsächliche Besucherzahl auftreten.
Diese Tendenz wird etwa dann greifen, wenn ein Museum mehrere voneinander unabhängige Sammlungen unter einem Dach vereint. Es ist durchaus einsichtig, dem einmal gezählten Besucher zu unterstellen, daß er innerhalb desselben Hauses sich nicht nur eine einzige Sammlung ansehen wird; im Ergebnis aber wird der Anschein rasanter Besucherentwicklungen suggeriert, was tatsächlich nicht zutrifft. Ein weiteres Problem: bei Zählungen werden nicht Besucher, sondern Besuche erfaßt.
Wie bereits angedeutet, läßt sich vermuten, daß der feststellbare Anstieg der Nutzung von Museen weniger auf eine Veränderung des kulturellen Interesses innerhalb der Bevölkerung zurückzuführen ist, als vielmehr darauf, daß ein relativ gleichbleibender Besucherkreis häufiger als früher Museumseinrichtungen besucht. Und zum dritten: vom Anstieg der tatsächlichen Besuchszahlen, vom Touristenstrom und von anderen neueren Freizeitgewohnheiten profitieren in erster Linie große international bekannte Museen, die vorwiegend in großstädtischen Zentren mit einem weiten Einzugsbereich liegen.
Die große Menge der bestehenden Museen, vor allen Dingen solche hochspezialisierter Art oder regionaler Ausrichtung, sind vom Anstieg des Interesses an Museen kaum betroffen. Und gerade hier führen Neugründungen bei mangelnder Wirtschaftlichkeitsrechnung zu voraussagbaren Etatproblemen, was die Folgekosten der Einrichtung, des Ankaufs oder der Übernahme von Sammlungen betrifft. Es gibt durchaus Sammlungen spezialisierter oder regionaler Art, die hohe Besucherzahlen aufweisen. Wenn jedoch die Voraussetzungen für solche Primärerfolge analysiert werden, dann zeigt sich regelmäßig, daß Träger oder Museumsbedienstete außerordentlich hohe Grenzkosten aufwenden müssen, um häufige wiederholte Besuche oder außerhalb einer gegebenen Klientel zusätzliche Besucher für die Würdigung des Sammlungsgutes zu gewinnen.
Solche Kosten bestehen in exzessiver Werbung, in zeit- und kostenintensiven Einrichtungen von Veranstaltungen, in spektakulären Sonderausstellungen oder in der gelungenen Anbindung von Menschen aus dem regionalen Einzugsbereich an wiederholte Veranstaltungen, die im Museum oder in Sammlungsgebäuden stattfinden.

Tatsächlich deuten zahlreiche Anzeichen daraufhin, daß das Potential an Besuchern im Verlauf des letzten Jahrzehnts sich stabilisiert hat. Nach wie vor existiert ein harter Kern von Nichtbesuchern, die vorallem durch fehlende weiterführende Schulbildung oder durch fehlende qualifizierte Fachausbildung charakterisiert sind. Es handelt sich um eine deut- liche Mehrheit der Bevölkerung, die nur unter ganz außergewöhnlichen Umständen für Museumsbesuche und vor allem für deren Wiederholung motivierbar ist.6
Aber selbst aus dem Personenkreis mit mentalen und sozialen Affinitäten zum Museum, dem Besucherpotential also, favorisiert keineswegs die Mehrheit auch Museen. Gerade für den Besuch von Sammlungen existieren zahlreiche Äquivalente mit Blick auf Teilnahme am Bildungs- und Kulturgut, das durch Sammlungsbestände repräsentiert wird. Das zur kulturellen Nähe zusätzlich erforderliche Eigenschaftssyndrom, das zu tatsächlichen Museumsbesuchen führt, besteht möglicherweise nicht nur in einer emotionalen Nähe zu Sammlungen, sondern auch in einer Bereitschaft zur außerhäuslichen Aktivität in der Freizeit.
Diese Bereitschaft variiert unabhängig vom Bildungsgrad innerhalb der Bevölkerung. Es handelt sich um eine inhaltsunabhängige Motivation; die Inhalte selbst ergeben sich aus erworbenen Handlungs- und Verhaltensdispositionen sowie aus der Stellung im Lebenszyklus von Menschen und aus anderen psychosozialen Faktoren. Obwohl der Anteil derartig motivierter Personen in der Bevölkerung nicht genau bekannt ist, läßt sich mit guten Gründen vermuten, daß alles in allem weniger als die Hälfte der bewegungsfähigen Bevölkerung außerhäuslich häufig aktiv ist und öffentliche Einrichtungen kultureller Art in Anspruch nimmt.
7
Wenn nun inhaltsabhängige und inhaltsunabhängige Motivationen gleichermaßen berücksichtigt werden, dann bleiben nach unseren Schätzungen ca. 15 bis 20% der städtischen erwachsenen Bevölkerung als realistisch anzunehmendes Besucherumfeld übrig. Zu bedenken ist dabei, daß dieser Bevölkerungsanteil nach inhaltlichen Interessen differenziert ist, also nicht gleich gestreut auf die vorhandenen Museen zurückgreift. Überdies ist bei dieser Schätzung der Anteil derjenigen nicht berücksichtigt, die ein Museum mehrfach besuchen. Gerade die Akquisition derartiger Mehrfachbesucher aber scheint Bedingung zur Aufrechterhaltung einer hohen Besuchsfrequenz zu sein.

Und gerade um Mehrfachbesuche durch Personen im näheren Einzugsbereich von Sammlungen zu erreichen und um auch Menschen aus größerer Entfernung dem Haus zu gewinnen, ist zweierlei erforderlich: zum einen hohe Aktualität und zum anderen ein positives "Imago"; das heifßt: öffentliches Ansehen und hoher Bekanntheitsgrad sowie, wenngleich vage, Vorstellungen über Sammlungsinhalte müssen auch bei den Menschen gegeben sein, die keineswegs die Sammlungen auch besuchen oder besuchen wollen. Die von Museumsfachleuten und Museumsbeauftragten zu erbringenden hohen Grenzkosten beziehen sich nun auf die Herstellung von beidem, von Aktualität und einem positiven Imago für das eigene Haus - Kosten, die für eine einzelne Sammlung ohne Außenunterstützung nicht zu leisten sind.

Die vorstehende Diagnose klingt möglicherweise pessimistisch; tatsächlich mahnt sie eher zur Vorsicht gegenüber euphorischen Betrachtungen des zeitgenössischen Museumswesens. Demgegenüber sollten die unzweifelhaft positiven Tendenzen der Entwicklung ebenfalls erwähnt werden, und dies gerade deshalb, weil sie uns inzwischen schon selbstverständlich geworden sind. Zu solchen Tendenzen gehört die bereits säkular gewordene Akzeptierung des Museumswesens und der mit ihm verbundenen kulturellen Werthaltungen. Die Stellung der Museen und öffentlichen Sammlungen ist in der Bevölkerung vollständig unangefochten.
Auch Menschen, die niemals ein Museum von innen gesehen haben, fühlen sich in einem Land mit vielen Museen und öffentlichen Sammlungen kulturell aufgehoben. Bevölkerungsrepräsentative Umfragen bestätigen dies mit aller Deutlichkeit.
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Ein zunächst negativ anmutendes Beispiel stellen die öffentlichen Sammlungen zeitgenössischer Kunstrichtungen dar. Obwohl bekannt ist, daß die jeweils zeitgenössische Kunst heute von der absoluten Mehrheit der Bevölkerung als fremdartig, als aggressiv gegenüber dem eigenen Kunstgeschmack und als symbolischer Bestandteil einer abgehobenen Kulturelite bewertet wird, werden künstlerische Äußerungen zeitgenössischer Prägung dann akzeptiert, wenn sie in spezialisierten Einrichtungen wie Museen und Kunsthallen ausgestellt werden.
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Der vorhandene Wertebruch führt erst dann zu sichtbaren aggressiven Äußerungen, wenn entsprechende Werke im alltäglichen Verkehrsraum, also auf öffentlichen Plätzen und Straßen, auftauchen. Allgemein zugängliche Sammlungen zeitgenössischer Kunstentwicklung werden andererseits als spezielles symbolisch besetztes Territorium für eben eine Kulturelite spezialisierter Art angesehen, wie dies im urbanen Ambiente auch für andere Lebensbereiche üblich ist. Wertkonflikte werden auf diese Weise kanalisiert und einer Auseinandersetzung zugänglich, die nicht zu Polarisierungen und damit zur Möglichkeit der Gewalt gegen Sachen führt.

2.

Die Bestandsaufnahme der Lage des heutigen Museumswesens mit Blick auf Besuchszahlen bildet den Hintergrund für die Analyse des Museums als kulturelle Institution für die öffentliche Darbietung von Objektsammlungen.

Entgegen allem Augenschein läßt sich aus dem Vergleich des Anstiegs der Zahl öffentlicher Sammlungen und der Besuche von Museen mit einer Reihe anderer kultureller Entwicklungstendenzen folgern, daß das Museumswesen sich relativ unabhängig von speziellen Interessen des breiten Publikums entfaltet hat. Tatsächlich steht die Entwicklung des Museumswesens in einem allgemeinen Zusammenhang mit dem allmählichen Verlust von Tradition im Zuge der Entwicklung westlicher Gesellschaften seit der Renaissance.
Die kollektive Wertschätzung authentischer Objekte als Symbole für gedachte Kulturzusammenhänge findet vorwiegend in solchen Epochen statt, in denen sich kulturelle Wandlungsvorgänge abspielen und kognitiv verarbeitet werden; in denen also Traditionen durch Prozesse der Reflexion über Geschichte, durch historisches Bewußtsein, ersetzt werden. Wissen über die Vergangenheit löst sich von der ursprünglich damit verbundenen normativen Aufforderung zur Wiederholung althergebrachter Bräuche und Verfahrensweisen.
10 Der "Sinngehalt" von Objekten verändert sich; expressive Bedeutungsgehalte, die über die funktionale Nutzung hinausgehen, bestimmen nunmehr die Wertschätzung und den Umgang mit Gegenständen historischer materieller Kulturen.

Wir können sowohl bei Betrachtung traditionaler wie zeitgenössischer Kulturen davon ausgehen, daß Objekte und Artefakte selbst nur ansatzweise die Grundlage für Wertschätzung und Erhaltung darstellen, vielmehr umgekehrt: öffentliche Objektsammlungen sind expressive Symbole für hochbewertete Kulturmuster, die mit ihrer Ausstellung öffentliche Sichtbarkeit gewinnen. Objekte werden unter diesen Umständen weniger als Mittel zu einem Zweck benutzt, sondern stellen in ihren Anmutungsqualitäten selbst das Ziel der Anschauung oder Würdigung dar.

Charakteristisch für symbolhaft besetzte Objekte in Museen ist im Gegensatz zu Objekten im traditionalen Verwendungszusammenhang die Eigentümlichkeit, daß der kulturelle Bedeutungsgehalt nur zu einem spärlichen Teil aus den Merkmalen des betreffenden Objektes allein entzifferbar ist. Erst in der Koppelung von Gegenstand und Objektinterpretation durch Kulturträger und Meinungsführer können Sammlungsobjekte als augenfällige Hinweise auf institutionell bedeutsame Kulturwerte angeboten werden.11

Aus der Symbolhaftigkeit von Originalen folgt weiterhin, daß bei einem Wandel dominierender Kulturwerte symbolisierte Inhalte von Objekten sich ebenfalls ändern können; und mit ihnen ändern sich Bedeutungshorizont und Nutzung der entsprechenden Gegenstände. Aus kulturellen werden kulturhistorische Objekte, sofern sie den Umschwung, also die Abnahme eher instrumenteller Nutzung, überleben; der gleiche Vorgang kann sich mehrfach wiederholen, weil gerade auch kulturhistorische Paradigmata von kulturellen Wandlungsvorgängen betroffen sind.

Der öffentlichen Sammlung von Objekten entsprechen kodifizierte Wissensbestandteile, welche die Sammlung rechtfertigen, ihre ursprüngliche Nutzung im Funktionszusammenhang deuten und ihre zeitgenössische Relevanz legitimieren.12

Der angedeutete Zusammenhang zwischen musealisierten Objekten, die fehlende Selbstverständlichkeit von Sinn und Nutzen sowie die Füllung dieser Kluft durch mehr oder weniger rationales Wissen findet sich nicht nur bei historischen Sammlungsbeständen, obwohl das heutige Museumswesen mehr und mehr mit kulturgeschichtlichen Sammlungen in eins gesetzt wird.

Meist wird übersehen, daß der Beginn des heutigen Museumswesens mit der allmählichen Verbreitung der "Neuen Philosophie", also mit dem Beginn des naturwissenschaftlichen Weltzugriffs, zusammenfällt. Folgerichtig entstehen in der Zeit des Barock geradezu antitraditionell orientierte Objektsammlungen, die sich am neuentwickelten universalen Rahmen naturwissenschaftlicher Denkweisen ausrichten.13

Bereits die frühen wissenschaftlichen Sammlungen zeichnen sich durch ein besonderes Merkmal aus, das übrigens auch heute noch für zahlreiche Museumsinhalte typisch ist: der Laie ist kaum in der Lage, Besonderheit und Bedeutung eines Großteils der Objekte zu erkennen; er bedarf der Aufklärung. Sammlungsgegenstände bedeuten oftmals nicht das, was Augenschein und herkömmliche Verwendung suggerieren.
Die gleichzeitig auftretende Forderung nach der Errichtung technischer Museen entsprach dem gleichen antitraditionellen Selbstverständnis: Leibniz etwa regte öffentliche Sammlungen moderner technischer Geräte an, um dem bäuerlichen Mittelstand durch die Eröffnung kognitiver Einsichten zu rationalem Wirtschaften und erhöhter Arbeitsproduktivität zu verhelfen.
14

Allgemeiner gesprochen zeigt die Entwicklung der geradezu explosionsartigen Vermehrung öffentlicher Museumssammlungen seit der erstmaligen Stabilisierung westlicher Industriegesellschaften im zweiten Drittel des vorigen Jahrhunderts ein höchst heterogenes Bild, wenn Sammlungsinhalte und Museumstypen betrachtet werden.15
Gemeinsam ist ihnen vor allem, daß bei der Würdigung der in einer Sammlung vereinten Objekte über die Anschauung allein der Sinn von Objekten nicht entschlüsselbar ist; erst die Koppelung von Betrachtung und Zurkenntnisnahme der kognitiven Verarbeitung durch Fachwissen und Experten erschließt die Bedeutung von Objekten im Rahmen einer Sammlung. Auch das zweite bis heute bestimmende Merkmal des öffentlichen Sammlungswesens zeichnet sich bereits ab, nämlich die Heterogenität des Sammlungsgutes und der mit der Musealisierung verbundenen ebenso heterogenen akademischen Fachdisziplinen, die zum großen Teil die Objektdeutungen tragen, ob sie nun primär objektbezogen sind oder nicht.

Trotz dieser in die Augen springenden Tatbestände - der Heterogenität universaler Sammlungsrahmen sowie der relativen Unabhängigkeit vom allgemeinen Publikum -, beschäftigt sich die anschwellende Zahl der Analysen des Museumswesens vor allem mit dem Typus historischer Objektsammlungen. Dabei wird häufig davon ausgegangen, daß die Grundlagen für öffentliche Sammlungen in traditionellen Denkmustern wurzeln, daß also mit zunehmend raschem sozio-kulturellem Wandel von Industriegesellschaften das plötzliche Veralten kultureller Symbole und zunehmend rascher Objektverschleiß von dem Versuch begleitet sei, nostalgisch das kulturelle Erbe zu bewahren.16
Abgesehen vom Mißverständnis der Verknüpfung des Museumswesens mit ausschließlich historischem Material enthalten derartige Umschreibungen einen Aspekt, der fast allen Analysen musealisierter Objektsammlungen gemein ist. Als dieser gemeinsame Bestandteil der Definitionen des Museumswesens läßt sich die Einschätzung herauskristallisieren, daß Sammlungen dann als museal gelten, wenn die Sammlungsprinzipien nicht mit den im Entstehungs- oder ursprünglichen Verwendungszusammenhang vorgesehenen Objektfunktionen primär verbunden sind. Dies wird häufig als Verlust der ursprünglichen Objektfunktion ausgedrückt.
17
Andere umschreiben als Charakteristikum musealisierter Sammlungen den außerhalb des ökonomischen Kreislaufs liegenden Status der zur Sammlung gehörigen Objekte.
18 Sofern Sammlungen mit dem natürlichen und kulturellen Erbe der Menschheit in Zusammenhang gebracht werden, wird ebenfalls das aus Funktionsweisen herausgelöste Merkmal der Sammlungsobjekte betont.19
Daß die meisten derartigen Umschreibungen in negativer Fassung vorgetragen werden (das Fehlen oder der Verlust von Gebrauchsfunktionen gesammelter Objekte steht durchweg im Vordergrund der Analysen), sollte nicht verwundern: allzu vielfältig stellen sich Sammlungsprinzipien im Zusammenhang mit den ebenso vielfältigen Objekteigenschaften dar; und zusätzlich: anders als im ursprünglichen Verwertungs- und Gebrauchskontext existieren nur fachspezifische, nicht lebensweltlich wirksame soziale Kontrollen über die Deutung des "Sinns" von Objekten in den jeweiligen Sammlungszusammenhängen.

Als Fazit läßt sich (sieht man von der Beschränkung der Definitionen auf historische Sammlungen ab) festhalten, daß die Bedeutung der Sammlungsgegenstände nicht mit ihrem Gebrauchswert oder dem ursprünglichen Verwendungszweck übereinstimmt. Die Zuweisung neuer oder sekundärer Bedeutungsgehalte an gesammelte Objekte ist in der Tat charakteristisch für die Musealisierung.

Worauf beziehen sich nun derartige im Vergleich zum ursprünglichen Verwendungszweck "sekundäre" Bedeutungen von Objekten in öffentlichen Sammlungen? Bei einem Versuch der Beantwortung dieser Frage stößt man auf mehrere Bedeutungsschichten von unterschiedlichen Allgemeinheitsgraden.

Zunächst scheint festzustehen, daß die Basis für die öffentliche Darbietung von Objektsammlungen höchst differentieller Herkunft auf methodisch kontrolliertem Wissen beruht; das heißt: auf einer Wissensform, wie sie heutzutage in erster Linie für akademisierte Fächer und Fachbereiche charakteristisch ist.20
Eine zweite Bedeutungsschicht bezieht sich auf den jeweiligen fachwissenschaftlichen Kanon, dem Objekte zugeordnet werden können. Es gibt gute Gründe für die Vermutung, daß dies auch für Objekte gilt, die von ihrer Struktur her einer wissenschaftlichen Bearbeitung kaum zugänglich scheinen, wie etwa im Fall der jeweils zeitgenössischen Kunst und ihrer Darbietung in entsprechenden öffentlichen Sammlungen. Ein auch nur flüchtiger Blick in Kataloge und Beiträge über Sammlungen zeigt jedoch mit aller Deutlichkeit den Anschluß an Paradigmata der akademisierten Kunstgeschichte.
Alle darüber hinausgehenden Deutungen und Sinngebungen musealisierter Objekte sind außerordentlich rasch wandelbar, wie ein auch nur kurzfristig historischer Blickwinkel anzeigt. Politische Deutungen mit Blick auf nationales Eigentum, pädagogisch-didaktische Bedeutungszuweisungen mit Blick auf lebenslanges Lernen, auf Bildung oder für schulische Zwecke sind nur einige der Sinngebungs-Schichten, die mit öffentlichen Sammlungen verbunden sind.

Auf den ersten Blick erscheint eine solche Diagnose eher trivial. Sie gewinnt eine zeitdiagnostische Bedeutung erst über einen Vergleich mit vergangenen Epochen, die ebenfalls mit öffentlichen Objektsammlungen ausgestattet waren, ihnen aber einen anderen universalen Bedeutungsgehalt zuordneten. Wer annimmt, heutige Museumsinhalte stünden in einem direkten Zusammenhang mit "Bildung", benötigt einen außerordentlich schwer handhabbaren Bildungsbegriff, der additiv im Sinne einer Koppelung von Wissen aus höchst unterschiedlichen Lebens- und Denkbereichen verstanden werden müßte - "Bildung" im klassischen Sinne setzt einen Bildungskanon voraus, der sowohl die Auswahl des zu beherrschenden Wissens leitet als auch den inneren Zusammenhang unterschiedlicher Bildungskomponenten herzustellen vermag.
Einen solchen Fall hat es meiner Kenntnis nach im Hellenismus gegeben im Sinne einer Anbindung des öffentlichen Sammlungswesens an einen überlandsmannschaftlichen und von Stämmen unabhängigen Bildungskanon der antiken mediterranen Kulturwelt.
21

Besonders augenscheinlich wird die Bedeutsamkeit eines derartigen universalen Rahmens für die Begründung und Darbietung öffentlicher Sammlungen in der Epoche, die wir Mittelalter nennen. Die "Heiltumsschätze" der katholischen Kirche und die mit ihnen verbundenen Berührungskulte, die in Restbeständen in unseren Tagen noch wirksam sind, zeigen diesen Tatbestand in aller Deutlichkeit.22
Als Beispiel für die Wirkung eines kulturellen Wandlungsvorgangs, der universale Deutungsrahmen betrifft, mag ein Hinweis auf die früher wie heute weithin bekannte Sammlung des Klosters Andechs dienen. Der Heiltumsschatz des Klosters Andechs ist zum größten Teil erhalten geblieben, wie der ebenfalls überkommene Katalog nachweist.
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Der fundamentale Unterschied in der Darbietung der Sammlung besteht darin, daß im Mittelalter die Reliquien, heute die Reliquienbehälter in den jeweiligen Katalogen dargestellt bzw. beschrieben werden; damals stand der theologische, heute der kunst- und kulturgeschichtliche Bezug im Vordergrund der Aufbereitung. Der Hinweis auf eine Veränderung der fundamentalen Deutungsrahmen für öffentliche Objektsammlungen ist nicht nur narrativ zu verstehen. Der Ersatz von "Bildung", von "Religion" durch "Wissen" gibt gleichzeitig Hinweise auf die zugrundeliegenden Figurationen kulturtragender Art und läßt einige Konsequenzen für die Beteiligten aufscheinen. Ein Bildungskanon und eine religiöse Grundhaltung setzen nämlich zumindest eine einheitliche Oberschicht mit einheitlichen Organisationsformen sowie einheitlichem Selbstverständnis voraus.
All dies ist in zeitgenössischen westlichen Gesellschaften nur ansatzweise vorhanden. Zwar benötigt die Steuerung von Staaten und Bevölkerungskollektiven ebenfalls Eliten, doch müssen diese Eliten weder einheitlich sein noch miteinander in Verbindung stehen. Eliten im heutigen Verständnis beziehen sich auf Führungsspitzen, auf anerkannte Autoritäten und kollektive Akteure für gesellschaftliche Einzelbereiche oder Organisationen, auf Kollektive also mit einer "corporate identity".

Hinter dem Schlagwort der "corporate identity" verbirgt sich die Einsicht, daß auch rationale Organisationen, seien es nun Firmen, Verbände, akademische Fachbereiche, Stadtgemeinden oder andere auf Dauer gestellte Korporationen eine je spezifische Kultur ausbilden. Dazu gehört ein relativ einheitliches Imago nach außen und im Innenverhältnis ein kultureller Fokus, um dauerhafte Gefühle der Zusammengehörigkeit unter den Mitgliedern und ein einheitliches Selbstverständnis erreichen zu können. Dies geschieht nicht zuletzt über den Umweg der symbolischen Besetzung materieller Objekte, die als Hinweis auf die Geschichte und die gegenwärtigen Aktivitäten der betreffenden Korporation dargeboten werden.
In soziologischer Sprache bedeutet ein solcher Vorgang, daß die betreffenden Objekte durch Musealisierung einen zusätzlichen Symbolgehalt zugewiesen bekommen: Sie dienen jetzt nicht mehr instrumentellen, sondern eher expressiven Zielen, weil ihre hauptsächliche Bedeutung in der Selbstdarstellung der betreffenden Korporation oder einer anderen sozialen Figuration liegt; wobei die Selbstdarstellung über wissens- und fachorientierte Deutungen objektiviert wird.

Die Vielzahl heterogener öffentlicher Objektsammlungen in westlichen Industriegesellschaften steht mit dieser Entwicklung in einem engeren Zusammenhang, als wir ohne weitergehende Reflexion anzunehmen geneigt sind. Die immer noch wirksame Tendenz zur Ausdifferenzierung funktional bedeutsamer Gesellschaftsbereiche führt einerseits zu einem stärkeren Auseinanderstreben von Lebensbereichen, und andererseits zu einer weltweiten Verbreitung gleicher oder ähnlicher Bedingungen in diesen Bereichen selbst.24 So etwa verstehen sich deutsche und japanische Kunsthistoriker vermutlich besser als dies deutsche Kunsthistoriker und Kernphysiker an derselben Universität tun.

Instrumentell werden alle diese Bereiche durch Arbeitsteilung und indirekte Kooperation zusammengehalten; im gesellschaftlichen Selbstverständnis eint sie eine moderne Denkweise, die als Tendenz zur Rationalität gekennzeichnet werden kann.25

Auf Objektsammlungen öffentlicher Art übertragen, bedeutet dies, daß sie genau diese Entwicklung säkularer Art widerspiegeln und repräsentieren.

Sammlungen sind heterogen; sie fehlen für kaum einen Lebensbereich; sie enthalten fast durchweg historische Objekte, ohne auf Geschichte reduzierbar zu sein. Museumssammlungen mit international einheitlichen Sammlungsgesichtspunkten und gleichartigen Aufbereitungskriterien sind inzwischen zum Regelfall geworden. Gleichzeitig ist zu beobachten, daß die Funktionen musealer Sammlungen außerhalb ihrer wissenschaftlich gestützten Verarbeitung weit streuen und äußerst unbestimmt sind.
Jeder Versuch einer spezifischen Funktionszuweisung - wie etwa: Bildung, lebenslanges Lernen, Erhöhung der kulturellen Attraktivität einer Region und ähnliches mehr - scheitert an der Vielfalt von Vorstellungen, die Besucher an Museumssammlungen herantragen. Im Gegensatz zu institutionell verankerten Veranstaltungen gibt es keine Kontrollen über die Nutzung öffentlicher Objektsammlungen. Vereinheitlichungstendenzen des internationalen Museumswesens werden kaum durch gleichartige Funktionen bestimmt, sondern durch den universalen Rahmen methodisch kontrollierter Fachwissenschaften, deren Differenzierung, professionelle Spezialisierung, Aufbau wissenschaftlich fundierter Theorien über kulturelle Lebensbereiche und darüber hinaus durch die Aufrechterhaltung von Reflexionen über Geschichte.
Derartige Entwicklungen kennen wir nicht nur aus dem Museumswesen; sie sind ebenfalls Begleiterscheinung der westlichen Zivilisation, die sich nach wie vor in Richtung auf zunehmend rationale Ausgestaltung ihrer Einrichtungen befindet; die angedeuteten Kennzeichen des Museumswesens bezeichnen genau diesen Tatbestand zunehmender Rationalität.
Das heutige Museumswesen ist in direkter Weise hiervon betroffen; dies gilt auch dann, wenn die Sammlungsinhalte Rationalitäten nicht unmittelbar erkennen lassen. Nicht die Sammlungsinhalte sind rational, sondern die Verarbeitungskriterien, seien es die mit den klassischen normativen Museumsfunktionen der Sammlung, Aufbereitung, Aufbewahrung und öffentliche Darbietung verbundenen, sei es die instrumentale Nutzung der Sammlungsobjekte, die vorwiegend im fachlich professionellen Bereich wissenschaftlicher Provenienz stattfindet, dagegen beim Typus des Normalbesuchers ein seltenes Ereignis darstellt.

Die erwähnte rationale Grundhaltung hat eine weitere Eigenart der Museen als Kulturträger ermöglicht, die insbesondere von der UNESCO gefördert worden ist, nämlich die Akzeptierung der Kulturgeschichte aller menschlichen Vergesellschaftungen im Sinne von Gleichwertigkeit. Mir scheint dieser Vorgang weltgeschichtlich einzigartig zu sein. Diese Akzeptierung heterogener Kulturgüter als gleichwertig beseitigt keineswegs kulturelle Konflikte; sie ermögiicht indessen eine internationale Konkurrenz um bedeutsame Kulturgüter ohne Gewalt und ohne stereotypisierte Vorurteile.

3.

Als Abschluß der voraufgegangenen Betrachtung bleibt festzuhalten, daß das heutige Museumswesen auch in seiner historisch orientierten Ausprägung keineswegs traditionell orientiert ist. Unabhängig von der Vielfalt des latenten Gehaltes und von den aspektreichen Anmutungsqualitäten von Sammlungsobjekten unterliegt ihre Aufbereitung, Deutung und Zusammenstellung wissenschaftlich-rationalen Kriterien und wird damit weniger vom Interesse des Publikums als von Diskursen innerhalb objektbezogener Fachdisziplinen getragen und geleitet.
Die öffentliche Darbietung von Schausammlungen kann sich somit nicht, wie im Falle üblicher Freizeiteinrichtungen, damit legitimieren, dem Publikum Vergnügen zu bereiten. Dies läßt sich ansatzweise bereits an Sprachregelungen zeigen, die sich innerhalb der Museologie durchgesetzt haben, indem von der Vermittlung musealer Inhalte gesprochen wird, vom Museum als Lernort oder als Ort von Bildungsvermittlung. Meine These ist nun, daß unter diesen Umständen eine Koordination zwischen Museumsverantwortlichen und den wirksamen Interessen des Großteils der Museumsbesucher nicht unmittelbar und von vorneherein gegeben ist.

Wir besitzen aus der Frühzeit des zeitgenössischen Museumswesens einen Beleg für diesen Tatbestand.26 Ende des 18. Jahrhunderts lieferte ein bürgerlicher Liebhaber der schönen Künste eine Art Museumsführer für deutschsprachige Museen. In diesem Rahmen stellte er Gebotefür den Museumsbesucher auf, die mehr als ein kulturhistorisches Kuriosum sind. Hier einige Beispiele. Der Kollege schreibt: Wer ins Museum geht, möge eine Kleidung wählen, die denen der literati (also der aufstrebenden bürgerlichen Intelligenzberufe) entspricht, nicht ärmlich und nicht protzig. Dann nämlich wird der Kurator den Besucher als seinesgleichen betrachten und ihm das entsprechende Fachwissen ausbreiten.
Dem gleichen Zweck soll auch das Verhalten während des Besuches selbst dienen. Etwa: "Bleibe nicht allzulange vor einem Objekt stehen, das Dich interessiert, es könnte sein, daß dieses Objekt in den Augen der wahren Kenner und Fachleute von untergeordneter Bedeutung, nicht selten, und nur von geringem Werte ist". Und in folgerichtiger Umkehrung: "siehst Du in der Sammlung ein unscheinbares Objekt, dann gehe nicht gleichgültig daran vorbei, sondern verweile eine zeitlang; denn wenn es sich um ein bedeutsames Stück handelt und der Kurator Dich bei Deiner Gleichgültigkeit ertappt, wirst Du in seiner Bewertung sinken und entsprechend schnell hinauskomplimentiert".

Diese und andere Regeln sind der rationalistischen Mentalität des 18. Jahrhunderts entsprechend zielgerichtet entworfen worden. Sie enthalten als Kerngedanken die Vorstellung, daß Sammlungsobjekte keineswegs für sich selbst sprechen, sondern der Vermittlung bedürfen. Zum zweiten wird bereits damals wie heute auch eine asymmetrische Beziehung zwischen dem Kurator als Fachmann und dem Museumsbesucher als Laien vorausgesetzt, wobei der Besucher den Anspruch auf Kennerschaft nachdrücklich betonen muß, um weitere Informationen zu erhalten.
Weiterhin wird nicht mehr vorausgesetzt, daß der Museumsbesucher die Bandbreite der Objektbedeutungen kennt oder über sie hinreichend informiert ist. Vom Besucher her gesehen haftet den gesammelten Objekten Esoterisches an; nur über Spezialwissen werden Sammlungsgründe und damit Objektbedeutungen erschließbar.
27
Das heutzutage durchschnittlich zu beobachtende Besucherverhalten scheint immer noch den gleichen Regeln zu folgen. Die Verweildauer vor Einzelobjekten ist außerordentlich kurz bemessen. Dabei werden der Tendenz nach möglichst viele Objekte und viele Abteilungen innerhalb des Museums besichtigt. Eigenes Wissen und eigene Objekterfahrungen werden, wenn irgend möglich, privat gehalten und während des Besuchs nicht diskutiert.
Nachfragen sind selten, auch dann, wenn fremde Fachkompetenz zur Verfügung steht. Kritik an Objektdarstellungen, Inhalten und Didaktik werden von Besuchern kaum geäußert; Gespräche und Diskussionen in den Museen sind eher akklamatorisch.
28
Alle Erfahrungen deuten darauf hin, daß die Grundsituation der Besucher vor Museumssammlungen sich im Verlauf der letzten Jahrhunderte kaum geändert hat. Der Besucher beherrscht in eigener Vorstellung das hinter den Objekten stehende Wissen nicht oder nur zum geringen Teil, und dies hat zur Folge, daß dem wissenschaftlichen Anspruch von der Museumsseite her eine Bildungsanmutung in den Köpfen der Besucher entspricht.
Die Tatsache, daß sich Objekte in Museen befinden, setzt in den Augen der Besucher bereits eine hohe Fachbewertung auf sachbezogener und objektiver Grundlage voraus, denen sich der Besucher kritiklos zu beugen habe. Die Entsprechung auf der anderen Seite: Objektbeurteilungen durch den Besucher beziehen sich eher auf privates Gefallen, dem kein Objektivcharakter zugeordnet wird. Die Folge, in idealtypischer Überhöhung ausgedrückt, ist weder Spiel- noch Lernverhalten, sondern eine Handlungsweise, die der Befriedigung von Neugierde dient.
Es steht kein funktionaler Zweck hinter einem Museumsbesuch dieses Typs; und genau diesem Tatbestand entspricht die kurze Verweildauer vor Einzelobjekten mit Koppelung der Tendenz, möglichst den gesamten Sammlungsbestand zu besichtigen. Zur Erhärtung der These kann der Befund herangezogen werden, daß die in mehreren Untersuchungen gemessene Verweildauer nur in Ausnahmefällen dazu ausreicht, den didaktisch gemeinten Sinnzusammenhang von Objekten zu erfassen oder gar entschlüsseln zu können.
29
Selbst das aufmerksame Lesen objektbegleitender Texte ist für den Großteil der Betrachter in der dafür aufgewendeten Zeit kaum möglich. Diese Verhaltensweise findet sich auch bei Besuchern mit weiterführender Schulbildung. Zwar steht die Verweildauer vor Objekten in positivem Zusammenhang mit dem formalen Bildungsgrad der Besucher, doch ist auch hier die Verweildauer flüchtig und kaum zur Aneignung des Inhaltes geeignet. Ein Effekt im Sinne einer vergleichbaren Lernerfahrung in pädagogischen Kontexten ist unter diesen Umständen nicht zu erwarten. Der Großteil der Besucher scheint eher vom dringenden Wunsch nach Zerstreuung als dem der Weiterbildung getrieben. Eine solche Deutung des Besucherverhaltens ist nicht überzogen; sie wird durch zusätzliche Befunde gestützt.
Geräuschquellen und Manipulationsmöglichkeiten regen die Aufmerksamkeit von Besuchern überstark im Sinne einer willkommenen Abwechslung an, auch dann, wenn derartige Ereignisse und Möglichkeiten nur peripher mit Objekten und Sammlungen zu tun haben.
30

Das Fazit dieser und ähnlicher Befunde der besucherbezogenen Museumsforschung klingt zunächst verheerend: zerstreute Betrachtung möglichst zahlreicher, auch inhaltlich nicht zusammenhängender Bestände; Ausrichtung der Aufmerksamkeit auf eher unerwartete Sinneswahrnehmungen und dazu noch der weitgehende Ausschluß des Bevölkerungsteils, der nach Ansicht aller Kulturvertreter am meisten der direkten Konfrontation mit Kunst, Kultur und Naturgeschichte bedarf, also der Bevölkerung ohne weiterführende Schulbildung.31
Ein derartiges Syndrom von Verhalten, Emotionen und vorbewußten Intentionen, Motiven und Wirkungen läßt sich am ehesten entschlüsseln, wenn wir nach entsprechendem Verhalten außerhalb kultureller Einrichtungen suchen. Und in der Tat, wir finden es in zahlreichen Alltagssituationen, die alle ein gemeinsames Merkmal aufweisen, nämlich das der subjektiv empfundenen Freizeit, und, spezifischer gesehen, des Verhaltens der Menschen, die sich Massenmedien aussetzen.

Im Freizeitverhalten, sei es nun aktiv oder wie vor dem Fernsehschirm passiv, herrschen Neugierverhalten und Zerstreuungswünsche als Dauerstimulans vor. Das Gemeinsame am massenkommunikativen Verhalten ist eine Erscheinung, die ich als "aktives Dösen" umschrieben habe.32
Das Dösende an derartigen Tätigkeiten läßt sich auch als angeleitete Tagträumerei umschreiben. Charakteristisch dafür ist Zweckfreiheit; das heißt eine relativ planlose Tätigkeit, die nicht auf rationale Problemlösungen gerichtet ist, also auf instrumentale Bezüge oder auf Zukunftsgestaltungen verzichtet. Falsch hingegen wäre es, in dem Dösen vor Massenmedien Ideenlosigkeit, Suche nach Ruhe oder mentale Passivität zu vermuten. Wir wissen sehr genau, daß das Gegenteil der Fall ist. Das Aktive am dösenden Verhalten dieser Spielart besteht darin, Daueranregungen zu gewinnen und aufrechtzuerhalten.
Die gesuchten Reize aber nutzen sich bald ab und verlieren damit die gesuchte Funktion der angenehm zweckfreien geistig-psychischen Anregung. Aus diesem Grunde gibt es eine weitere Tendenz, nämlich abgenutzte durch fortwährend neue expressive Reize zu ersetzen, um den emotional erwünschten, weil konsequenzenlosen Spannungszustand erhalten zu können. Das Wort "Zerstreuung" kondensiert prägnanter als das bierernste "Freizeitverhalten" diesen Tatbestand des verantwortungs- und konsequenzenlosen Handelns.
Ein solches Verhalten aber muß auf Museumsfachleute und notabene auf Museumsdidaktiker und -pädagogen geradezu kränkend wirken, eben weil eigene Anstrengungen und vor allem der gewichtige fachwissenschaftliche Hintergrund scheinbar nicht ernst genommen werden. Da Besucher sich im Museum bewegen und nicht auf einen Platz gebannt sind, erscheint das aktive Dösen der Mehrzahl von Besuchern in Form des uns allen geläufigen Verhaltens beim Stadtbummel als "kulturelles window-shopping".

Eine sich aufdrängende Kritik an derartigen Verhaltensweisen ungeführter Besucher, vor allem unter Hinweis auf seine Folgenlosigkeit, ist allerdings weitgehend unangebracht. Mit voraussagbarer Wahrscheinlichkeit wird sich jeder von uns in entsprechenden verantwortungsfreien Situationen ähnlich verhalten. Menschen verweilen vor allem vor solchen Objekten, mit denen sie bereits vorweg bekannt sind. Gerade aber wiederholte Erfahrungen produzieren, was als "Lernen" umschrieben werden kann.
Sofern bei einem Museumsbesuch das Wissen über hinter Objekten stehende Zusammenhänge und Theorien in Ansätzen vorliegt, genügen vielleicht wenige Blicke, um einen Merkposten abzuhaken, Gedanken anzuregen, Wissen zu vervollständigen, kurz, neue Einsichten zu gewinnen. Voraussetzung also ist Vorwissen und keineswegs ein während des Museumsbesuches zum ersten Mal erlangtes Wissen. Mit Bezug auf vorweg unbekannte Objekte und Objektzusammenhänge gilt das bereits angesprochene Neugierverhalten; das heißt: die Erfahrung wird als blanke Abwechslung behandelt.

Diese Interpretation der psycho-physischen Vorgänge beim Besucher bietet gleichzeitig problematischen Stoff für die Analyse der Möglichkeiten, die etwa Museumspädagogen zur Verfügung stehen, um Besucher zu Bildungserlebnissen zu führen oder das Museum selbst zum Erlebnis werden zu lassen.

Lernbezogene Unterhaltung und Zerstreuung im Museum findet nur derjenige, der Kriterien zur Verarbeitung des Gesehenen bereits vor Eintritt ins Museum zur Verfügung hat. Und weiterhin folgt aus lerntheoretischen Überlegungen, daß der Großteil wahrgenommener Objektinhalte schlicht vergessen oder uminterpretiert wird; im Gedächtnis bleibt das bereits Vorhandene bei der Wahrnehmung neuer Sachverhalte verstärkt erhalten.
Im Regelfall, so lautet der Rückschluß, lernt man über Massenmedien, nichts Neues, sondern erlebt das Wahrgenommene als Bestätigung des bereits Gewußten. Dies bedeutet aber, daß häufig wohl das im Sinne der Didaktiker Falsche gelernt wird. Die Eigentümlichkeit von Massenmedien und ihrer zum Teil unerwarteten Wirkungen gründet in einer ganz speziellen Struktur der Art und Weise, wie symbolische Inhalte und an wen sie ausgestrahlt werden. Im Unterschied zu allen anderen Kommunikationsformen ist massenmediale Ausstrahlung auf Menschen mit heterogenen Eigenschaften und Merkmalen gerichtet, und zwar gerade auch auf Menschen, die nicht miteinander in direktem Austausch stehen.
Massenmedien gehen nicht auf Einzelpersonen und deren Bedürfnisorientierungen ein und ebenfalls nicht auf Eigenheiten strukturierter Gruppen, sondern sie richten sich an Aggregate, also an Merkmale von Menschenkollektiven. Daher ist die Kommunikation asymmetrisch und einseitig. Der Teilnehmer ist zwar nicht zur Passivität verdammt, wohl aber dazu, keinen direkten Einfluß auf Inhalt und Form der Darbietung nehmen zu können; er kann auch keinen erwiderbaren Diskurs mit den Medienrepräsentanten führen. Und genau diese Eigenarten tragen öffentliche Museumssammlungen für den ungeführten Besucher. Sie bestimmen die Wirkungsweise, aber auch die Begrenzungen möglicher Wirkungen und Funktionen mit Bezug auf Bildung, Wissen und Informationsvermehrung.

Die Frage nach der Wirkung von Museumsbesuchen stellt sich unter den geschilderten Umständen anders als im Sinne der einmaligen und kurzzeitigen Effekte von Museumsbesuchen. Uns scheint, als ob die Wirkung von Museumsbesuchen vorwiegend im Nachhinein stattfindet, also erst lange, nachdem das Museum verlassen worden ist. Wir kennen diesen Vorgang aus der massenkommunikativen Grundlagenforschung. Man spricht im Bereich von Massenkommunikationstheorien vom "two-step-flow" oder "three-step-flow of communication".33
Damit ist gemeint, daß eine Sinneswahrnehmung nur dann bedeutungsvoll wird, wenn sie in direkter Interaktion mit vertrauten Menschen noch einmal oder mehrfach besprochen wird.
34
Übertragen auf den Museumsbesuch bedeutet dies, daß Lerneffekte dann wahrscheinlich werden, wenn Museumsbesuche zum symbolischen Bezugspunkt für Unterhaltungen und Gespräche werden. Dann nämlich wird der Inhalt auch instrumental bedeutsam, was meint, daß ein Museumsbesuch zu einer Art von Fokus wird, um weitere Informationen über den Gegenstandsbereich und entsprechendes Objektwissen zu sammeln. Dies allerdings wird nur dann der Fall sein, wenn Diskussionen über Museumsbesuche einen prestigehohen Stellenwert haben; und das gilt vor allem für Netzwerke von Menschen mit Zugang zu weiterführender Bildung.
Weiterführende Bildung verschafft nicht etwa Kenntnisse über Museumsinhalte, sondern schafft Empathie für Objektbereiche, die unabhängig vom Inhalt oder von direkter Anschauung auch geschätzt werden. Wenn also Museumsbesuche folgenreich sein sollen, dann ist Voraussetzung der Verkehr mit Menschen aus Netzwerken mit entsprechenden Eigenschaften.

Die Basis für gelungene Vermittlung von Museumsinhalten ist also stets die Herstellung einer kommunikativen Beziehung, sei es im Museum selbst, sei es in der Erzeugung einer relativ andauernden Gesprächssituation oder dadurch, daß innerhalb des Museums ein interaktiver Bezug zu Objektinhalten geschaffen wird (etwa über den Einsatz interaktiver Medien).35 Dies gelingt vor allem dann, wenn Museumsfachleute eben nicht nur professionellen Regeln folgen, sondern Ausnahmesituationen im Museum schaffen und aufrechterhalten, die den Stellenwert des Museums für das Bewußtsein von Menschen in der Umgebung des Museums erhöhen.


* Der Autor ist o. Professor am Lehrstuhl für Sozialwissenschaftliche Methodenlehre und Sozialtatistik an der Ruhr-Universität Bochum.

Anmerkungen

1 Vgl. Schuck-Wersig, P. und G. Wersig: Die Lust am Schauen. Berlin, 1986; Treinen, H.: "Museen". In: Langenbucher, W. et al. (Hgg.): Kulturpolitisches Wörterbuch Bundesrepublik Deutschland/Deutsche Demokratische Republik im Vergleich. Stuttgart, 1983. S. 514-518; Graf, B. u. G. Knerr (Hgg.): Ausstellungsplanung, Ausstellungsdesign, Evaluation. Kolloquium im Deutschen Museum, 4. -8. März 1985. München, 1985. (back)
2 Institut für Museumskunde (Hg.): Erhebung der Besuchszahlen an den Museen der Bundesrepublik Deutschland samt Berlin (West) für das Jahr 1987. (=Materialien aus dem Institut für Museumskunde, Heft 23.) Berlin, l988. (back)
3 Eisenbeis, M.: "Museum und Publikum. Über einige Bedingungen des Museumsbesuchs. Ein Bericht über eine soziologische Erhebung in der Bundesrepublik Deutschland". In: Museumskunde, Bd. 45, 1980. S. 16-26.(back)
4 Klein, H. J.: Analyse der Besucherstrukturen an ausgewählten Museen in der Bundesrepublik Deutschland und in Berlin (West). (= Materialien aus dem Institut für Museumskunde, Heft 9.) Berlin, 1984. (back)
5 Klein, H. J. und M. Bachmayer: Museum und Öffentlichkeit. Fakten und Daten, Motive und Barrieren. (= Berliner Schriften zur Museumskunde, Bd. 2.) Berlin, 1981. (back)
6 Eisenbeis, M.: a.a.O., 1980. (back)
7 Vgl. Kromrey, H. und H. Treinen: "Die Verbreitung von Bildschirmtext in Privathaushalten". In: Rundfunk und Fernsehen, Jg. 33, 1982, Heft 2; Treinen, H.: "Die Rolle technisch-naturwissenschaftlicher Museen in unserer Gesellschaft". In: Graf, B. und G. Knerr (Hgg.): a.a.O., 1985.(back)
8 Treinen, H.: "Museum und Öffentlichkeit". In: DFG (Hg.): Denkschrift Museen. Zur Lage der Museen in der Bundesrepublik Deutschland und Berlin (West). Boppard, l974. S. 21-38. (back)
9 Treinen, H.: "Ansätze zu einer Soziologie des Museumswesens". In; Albrecht, G. et al. (Hgg.): Soziologie. Sprache, Bezug zur Praxis, Verhältnis zu anderen Wissenschaften. René König zum 65. Geburtstag. Opladen, 1973. S. 336-353. (back)
10 Treinen, H.: "Das Original im Spiegel der Öffentlichkeit". In: Deutsche Kunst und Denkmalptlege, Jg. 45, 1987. S. 180-186. (back)
11 Vgl. Treinen, H.: a.a.O., 1973. (back)
12 Wittlin, A.: Museums, in Search of a Usable Future. Cambridge, Mass., 1970. (back)
13 Pomian, K.: Der Ursprung des Museums. Berlin, 1988. (back)
14 Leibniz, G. W.: Sämtliche Schriften und Briefe. Reihe 4: Politische Schriften. Bd. 1: l667-1676. Darmstadt, 193l. S. 536ff. (back)
15 Wittlin, A.: a.a.O., 1970. (back)
16 Vgl. etwa Krockow. Chr. v.: "Zur Entwicklung des Museumswesens". In: Die Zeit, 27.4.1989. (back)
17 Thompson, M.: Die Theorie des Abfalls. Stuttgart, 1985; Treinen, H.: a.a.O., 1973. (back)
18 Pomian, K.: a.a.O., 1988. (back)
19 Schäfer, W.: "Museen in unserer Zeit." In: DFG (Hg.): a.a.O., 1974. S. 11-20. (back)
20 Treinen, H.: a.a.O., 1973. (back)
21 Vgl. Baumgarten, F., Poland, F. und R. Wagner: Die hellenistisch-römische Kultur. Leipzig, l913. S. 390ff.; Friedlaender, L.: Sittengeschichte Roms. Wien, 1934. (back)
22 Treinen, H.: a.a.O., 1987. (back)
23 Der Schatz vom Heiligen Berg Andechs. Kloster Andechs, 1967. (back)
24 Vgl. Luhmann, N.: Soziologische Aufklärung. Köln/Opladen, 1970. (back)
25 Vgl. Weber, M.: Wirtschaft und Gesellschaft. 5. Aufl. Halbbd. 1. Tübingen, l976. I. Teil, Kap. II., §9. (back)
26 Zit. in: Scherer, V.: Deutsche Museen - Entstehung und kulturgeschichtliche Bedeutung unserer öffentlichen Kunstsammlungen. Jena, 1917. (back)
27 Treinen, H.: "Was sucht der Besucher im Museum"? Massenmediale Aspekte des Museumswesens. In: Fliedl, G. (Hg.): Museum als soziales Gedächtnis? Kritische Beiträge zu Museumswissenschaft und Museumspädagogik. (= Klagenfurter Beiträge zur bildungswissenschaftlichen Forschung, 19.) Klagenfurt, 1988. (back)
28 Graf, B, und H. Treinen: Besucher im Technischen Museum. Zum Besucherverhalten im Deutschen Museum. (=Berliner Schriften zur Museumskunde, Bd. 4.) Berlin, 1983.(back)
29 Treinen, H.: "Das Museum als Massenmedium." In: ICOM/CECA (Hgg.): Museums-Architektur für den Besucher. Anläßlich der Fachtagung vom l5.-18. Mai l980. (= Museumspädagogik, 1.) Hannover, 1981. (back)
30 Graf, B. und H. Treinen: a.a.O., 1983. (back)
31 Klein, H. J. und M. Bachmayer: a.a.O., 1981. (back)
32 Treinen, H.: a.a.O., 1981. (back)
33 Katz, E.: "The Two-Step-Flow of Communication. An Up-To-Date Report on an Hypothesis." In: The Public Opinion Quarterly, Vol. 21, 1957. S. 61-78. (back)
34 Aufermann, J. et al. (Hgg.): Gesellschaftliche Kommunikation und Information. Forschungsrichtungen und Problemstellungen. Ein Arbeitsbuch zur Massenkommunikation. Bd. 1-2. Frankfurt a. Main. 1973. (back)
35 Screven, Ch.: "Lernen und Motivation von Besuchern in Ausstellungen." In: Graf, B. und G. Knerr (Hgg.): a.a.0., 1985. (back)


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